bio

Après avoir mené des études cinématographiques & photographiques dans les universités de Montpellier, Lyon Lumière & de la Sorbonne Nouvelle jusqu’en 2001, Stéphane est aujourd’hui basé à Paris.

Ses écrits de recherche, Une renaissance persane, remarqués par Y. Ishagpour, étudient les questions de temporalité à l’oeuvre dans Et la vie continue du cinéaste iranien Abbas Kiarostami.
Sa formation s’est poursuivie en laboratoires photographiques (Picto), comme photographe de plateau & comme assistant photographe;

Architecture/deco/design pour Bouygues Construction IDF, Eutelsat, Hôtels Accor, Groupe Barrière, Pierre & Vacances, Hermès; pour la presse : Wallpaper*, Elle Décoration, AD, Stiletto.

Mode/beauté/portrait pour Harper’s Bazaar, Avenue, Elle Deluxe, Yo Donna, L’Equipe Mag, Madame Figaro, Cosmopolitan, Les Echos Série Limitée, l’Express Styles

Il mène aujourd’hui ses recherches personnelles en parallèle à des travaux de commandes. Interieurs (Barnes International Luxury Real Estate); Architecture & Déco (LagoStore Paris, Auberty, Santillane Design, Except Design, BleuVert Concepts); Packshots & studio (Cité des Sciences & de l’Industrie); Reportages (M6 Editions, Télérama).

Si elles n’entrent pas la plupart du temps dans le cadre de sujets de reportages, certaines photographies ont été prises dans des lieux riches de possibles; dans la distance. L’instant comme l’occasion saisie à la volée; lorsque la silhouette entre en connivence avec ses alentours.
Le cadre déleste le lieu de ses référents au réel. Des altérations, le voyage. Sans mise en scène ni recadrage; l’emploi des techniques de retouches numérique se résume essentiellement aux équivalents des techniques de masquage utilisées sous agrandisseur.
“ L’intensité de l’image est à la mesure de sa dénégation du réel, de l’invention d’une autre scène. Faire d’un objet une image, c’est lui ôter toutes ses dimensions une à une: le poids, le relief, le parfum, la profondeur, le temps, la continuité, et, bien sur, le sens. C’est au prix de cette désincarnation que l’image prend cette puissance de fascination, qu’elle laisse transparaître une forme de séduction plus subtile… (…) C’est l’objet qui nous voit, c’est l’objet qui nous rêve. C’est le monde qui nous réfléchit, c’est le monde qui nous pense. Telle est la règle fondamentale. ” (Jean Baudrillard).

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